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L'antre du cinéphile

L'antre du cinéphile

Critiques de films, news et rétro-cinéma

Publié le par Romain Jankowski

A l'aube de l'été, des vacances et des plages, la saga PIRATES DES CARAIBES a toujours tenu son rang de divertissement estival pointu, naviguant avec aisance entre humour, action dantesque, héroïsme et histoire sentimentale. Repoussant souvent les limites d'un spectacle indiscutablement impressionnant, ces pirates font désormais partie de la pop culture et voguent vers leur cinquième aventure plus de quatorze ans après leur naissance. 

L'histoire revient aux fondamentaux. Et ce, dès les premières minutes, sombres et ténébreuses. Will Turner (Orlando Bloom) pose son ombre sur le film car son jeune fils, Henry (Brenton Thwaites) veut le sauver de la malédiction du Hollandais Volant. La seule solution ? Trouver le Trident de Poséidon qui annule tous les sortilèges de l'océan. Et c'est parti pour une aventure qui poussera nos héros hors des frontières du monde connu. Car le capitaine Jack Sparrow (Johnny Depp) va revenir, plus ivre et insouciant que jamais, poursuivi par Salazar (Javier Bardem) qui veut sa peau. La première apparition du célèbre pirate est hilarante et la séquence qui suit, hallucinante : un casse façon XXL déambulant dans la ville, écrasant quelques bâtiments au passage. Voilà une sensation qu'on adore et que la saga a souvent procuré, celle de la jubilation, du sourire qui s'étire devant ce mélange d'humour et d'action décomplexés. 

Alors que le quatrième opus avait un défaut de rythme évident (beaucoup de dialogues à rallonge), ce nouveau volet gomme cet effet avec une dynamique bien meilleure, soutenue par de régulières séquences de combat. Surtout, la quête s'avère intéressante et le personnage de Carina (Kaya Scodelario) apporte une dynamique rafraîchissante à l'ensemble. Bien sûr, on ne retrouve pas la folie et l'extrémisme artistique de Gore Verbinski avec sa fougueuse trilogie. Mais, en même temps, on s'y attendait. Malgré tout, difficile de renier le plaisir que l'on prend devant ce film tant les réalisateurs (Joachim Ronning et Espen Sandberg) parviennent à retrouver cette petite étincelle du tout début de la saga. Malgré un climax un poil raté, on retiendra cette séquence finale où une émotion étrange nous submerge, fruit d'un souvenir cinéphile et passionné. 

On regrette certaines choses, on en apprécie d'autres, mais cet opus reste un divertissement de très bonne tenue encore une fois mené par un Johnny Depp au top et un Javier Bardem terrifiant en Salazar (même si on aurait aimé le voir encore plus cruel). Maintenant, à moins d'une idée géniale (restez jusqu'au bout du générique), il faudra peut-être clore une saga qui a déjà un peu tiré sur la corde et offrir à Jack Sparrow et ses comparses un repos bien mérité. 

 

AVIS GLOBAL : Impressionnant et drôle, ce cinquième volet joue avec bonheur la carte du divertissement tout en reprenant les codes de la saga. Malgré quelques défauts, on est pris par une aventure sans temps morts et des personnages toujours aussi attachants.

NOTE : 14 / 20

 

PIRATES DES CARAIBES, LA VENGEANCE DE SALAZAR  2h10

Un film réalisé par Joachim Ronning et Espen Sandberg

Avec Johnny Depp, Brenton Thwaites, Kaya Scodelario, Javier Bardem. 

critique de PIRATES DES CARAIBES, LA VENGEANCE DE SALAZAR

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Angelilie 26/05/2017 15:45

toujours un plaisir de flâner sur vos pages. au plaisir de revenir. N"hésitez pas à visiter mon blog. lien sur pseudo. à bientôt.

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